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Libre accès et données de la recherche

Le libre accès aux publications scientifiques et aux données de la recherche

 

Qu'est-ce que le libre accès?

Droits réservés OpenEditionLe terme de libre accès, appliqué à la publication scientifique, désigne l’abaissement de plusieurs barrières dans la diffusion des résultats et des données de la recherche : financière, technique, juridique et de réutilisation.

Il vise à la diffusion maximale et la plus rapide possible de la connaissance scientifique, à la fois pour les pairs et pour le grand public, ainsi qu'à la réduction des coûts de la documentation scientifique numérique. Le libre accès n'est en aucun cas une tentative de contournement de l'évaluation par les pairs ou une entreprise visant à restreindre la liberté des chercheurs.

Le dépôt sur une archive ouverte est souvent désigné par le terme de voie verte.

Les articles ne sont pas les seuls documents que l’on puisse déposer. D'autres types de documents sont susceptibles d'être déposés : les données de la recherche, les mémoires de niveau master (sur DUMAS par exemple) et les thèses (sur TEL), les rapports de recherches ou les actes de colloques.

La publication dans une revue en libre accès est souvent désignée par le terme de voie dorée.

Contrairement à certaines idées reçues, le modèle « auteur-payeur » est minoritaire au sein de la voie dorée. La grande majorité des revues ne font payer ni le lecteur, ni l'auteur et ont d'autres sources de financements (financements institutionnels le plus souvent). On peut prendre comme exemple la revue Temporalités dont le secrétariat de rédaction est assuré par le laboratoire Printemps. Soyez donc vigilant si la revue vous demande des frais de publication. Il existe une liste régulièrement mise à jour d'éditeurs prédateurs. Le DOAJ et le ROAD recensent les revues publiées en libre accès.

Le libre accès à l’UVSQ

 

Le portail HAL-UVSQ

Le 24 juin 2014, la Commission Recherche du Conseil Académique de l’UVSQ s’est prononcée en faveur du libre accès au sein de l’université et de l’ouverture d’une collection HAL-UVSQ. Plusieurs laboratoires de l’université disposent également d’une collection, qui leur est propre, et dont les publications se retrouvent aussi dans HAL-UVSQ.

Le 15 juillet 2015, le portail HAL-UVSQ voit le jour, enrichi de plusieurs fonctionnalités. Les bibliothèques, qui gèrent ce portail et co-administrent plusieurs collections de laboratoires, proposent aux laboratoires et chercheurs volontaires de les aider à créer et à administrer leur propre collection.

Les bibliothécaires sont également disposés à venir vous rencontrer au sein des laboratoires pour vous informer des développements récents du libre accès.

La loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République Numérique favorise l'essor des archives ouvertes : elle permet aux chercheurs financés par des dotations publiques d'y déposer la version finale de leurs manuscrits, quels que soient les droits accordés à l'éditeur, six mois après la date de la première publication en STM, douze mois après en SHS.

La collection DUMAS-UVSQ

Premiers travaux de recherche des étudiants, les mémoires de Master ont tout intérêt à être valorisés, diffusés et accessibles aux personnes qui en ont besoin. Dans ce cadre, la DBIST propose la mise en place de collections de composante dans DUMAS (Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance), instance hébergée par HAL. La création d’une collection de composante peut s’accompagner de l’établissement d’une feuille de style et d'autorisations de diffusion, ainsi que de formations au libre accès et à Zotero. Pour toute demande, contactez memoires.bib[at]uvsq.fr. 

Enquête sur la publication en libre accès à l'UVSQ

Du 4 avril au 16 avril 2016, la DBIST a réalisé une enquête auprès des membres des laboratoires de l'UVSQ pour connaitre leurs pratiques en matière de libre accès et plus particulièrement d'archives ouvertes, avec pour objectifs de mieux informer les chercheurs sur ce sujet et de gérer le portail HAL-UVSQ au plus près de leurs attentes.

L'analyse des résultats de cette enquête a permis de faire un point sur le niveau d'information et les pratiques des chercheurs, de déterminer les freins et les atouts qu'ils associent au libre accès et d'avoir des retours sur leurs besoins d'information.

Les données de la recherche à l’UVSQ

En 2007, l'OCDE publie "Principes et lignes directrices de l'OCDE pour l'accès aux données de la recherche financée sur fonds publics" et définit les données de la recherche comme "comme des enregistrements factuels (chiffres, textes, images et sons), qui sont utilisés comme sources principales pour la recherche  scientifique et sont généralement reconnus par la communauté scientifique comme nécessaires pour valider des résultats de recherche". Il s'agit donc des données brutes ou dérivées sur lesquelles s'appuient les conclusions des recherches scientifiques.

Il est important de préserver, de diffuser et de rendre réutilisables les données pour plusieurs raisons : transparence des résultats, reproductibilité, gain de temps et économie, accélération de la science et de l'innovation. Au-delà de ces raisons, rendre accessibles ces données peut être une obligation dans certains cas. Certaines revues demandent à ce que les jeux de données ayant servi de base à la publication soient accessibles directement dans l'article ou dans des bases extérieures. De même, des programmes de financement comportent maintenant un volet "données de la recherche", comme le 8ème PCRD Horizon 2020. Enfin, il s'agit aussi de conserver une mémoire scientifique pour les projets à long terme. Cette infographie, en s'appuyant sur plusieurs études, montre que 80% des données scientifiques ont été perdues ces vingt dernières années.

Le programme H2020 comporte l'obligation, sous peine de sanctions financières, de rendre accessibles librement les publications issues des recherches qu'il finance. Il comprend également un projet pilote de libre accès aux données de la recherche : dans certains domaines, les bénéficiaires du programme doivent rédiger un plan de gestion des données de leurs recherches et déposer en libre accès ces données. La DBIST peut aider les chercheurs à élaborer ces plans de gestion des données (data management plans).

Sur le sujet des données de la recherche, la DBIST est en lien avec la TGIR Huma-Num, qui propose des solutions de bases de données en libre accès, structurées et archivées de façon pérenne, pour les sciences humaines et sociales. Ces solutions ont l’avantage de rendre les résultats de la recherche accessibles sur le long terme. Actuellement, nous soutenons principalement le projet ANR DEF 19, qui a pour but de proposer un dictionnaire des éditeurs français du XIXe siècle. La DBIST propose aux laboratoires intéressés une grille de services dans ce domaine.